· Devlog #8

Dig in: bunkers, anti-tank guns and trench lines

Version française plus bas.

Until now a town in the living world fell as soon as enemy troops stood in it with nobody to stop them. This update gives the nations something to hold the line with, and you can watch them get ready for war long before it breaks out.

The front at dusk: trench lines on both sides of the border, bunkers and an anti-tank gun.

The front at dusk: trench lines on both sides of the border, bunkers and an anti-tank gun. / Le front au crépuscule : des tranchées de part et d’autre de la frontière, des casemates et un canon antichar.

Bunkers and anti-tank guns

A town on the front: its trench, a bunker and an anti-tank gun facing the border.

A town on the front: its trench, a bunker and an anti-tank gun facing the border. / Une ville du front : sa tranchée, une casemate et un canon antichar tournés vers la frontière.

Trench lines

Trench lines dug in front of a town while missiles fly overhead.

Trench lines dug in front of a town while missiles fly overhead. / Des lignes de tranchées creusées devant une ville, sous les missiles.

Militias and reinforcements

Also in this update


Version française

Jusqu’ici, une ville du monde vivant tombait dès que des troupes ennemies s’y tenaient sans personne pour les arrêter. Cette mise à jour donne aux nations de quoi tenir la ligne, et on les voit se préparer à la guerre bien avant qu’elle n’éclate.

Casemates et canons antichars

  • Casemates : des blocs de béton bas derrière des sacs de sable. Leurs mitrailleuses balaient l’infanterie à 400 m.
  • Canons antichars : ils touchent les chars à 700 m, plus loin que la portée d’un char.
  • Une ville ou un fort dont une casemate tient encore ne peut pas être pris. L’assaillant doit d’abord la réduire avec ses chars, son artillerie ou ses bombardiers, et les vagues d’assaut la visent désormais.
  • Les nations fortifient leurs villes face à l’ennemi, et leurs forts, du côté d’où il viendra.

Lignes de tranchées

  • Quand la tension dépasse 50 %, les deux nations creusent : une ligne en zigzag à environ 200 m derrière la frontière, et des arcs devant les villes du front et les forts. Elle avance le long de la frontière d’année en année, deux fois plus vite en crise. Quand on la voit, la guerre n’est pas loin.
  • Des soldats dans une tranchée de leur camp subissent environ un tiers des pertes ; l’ennemi qui la traverse avance deux fois moins vite. Le front et les milices des villes les occupent.
  • Les lignes restées loin de tout ennemi pendant dix ans sont comblées.

Milices et renforts

  • À chaque crise, la capitale et les plus grandes villes du front lèvent un bataillon de milice qui tient la ville.
  • Quand des ennemis se massent près d’une ville, le commandant y envoie des unités du front.

Aussi dans cette mise à jour

  • Un bilan de fin de guerre : une notification qu’on ouvre quand on veut, avec les tirs de chaque arme, les civils et soldats tués, les chars, avions, bâtiments et villes perdus, pour chaque camp.
  • Les oasis, les lacs et les ruisseaux du désert irriguent les terres autour d’eux.
  • Les capitales naissent là où leurs rues tiennent, et de nouveaux filons de minerai s’ouvrent quand les anciens s’épuisent.
  • Après une guerre, les villes se reconstruisent peu à peu au lieu de repousser d’un coup.
  • Une nation dont le quartier général est sous les retombées en bâtit un nouveau ailleurs.
Play free in your browseriPhone & iPadComment on itch.io